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Rues Vincent, Bissonnette et Plouffe... D'où viennent-elles?

02/02/2017

Capsules d'histoire

Trefflé Vincent

Fils d’Émery Vincent, Trefflé prend les rênes de l’entreprise familiale en 1932. La ferme avicole Vincent, fondée en 1924, possède un couvoir d’une capacité annuelle de 120 000 poussins et un poste de mirage de 200 000 douzaines d’œufs. Les volailles et les œufs sont principalement tous vendus à Montréal. En 1940, Trefflé Vincent investit dans l’abattage des volailles. L’abattoir Vincent abat entre 2000 et 2500 poulets par semaine pendant des années. L’abattoir procure un emploi à une vingtaine de personnes.

 

André Bissonnette

En 1975, André Bissonnette acquiert l’abattoir de Trefflé Vincent. Le nombre de poulets abattus chaque semaine passe alors à 150 000. Sous la marque Colibri, les produits se vendent aux chaînes d’alimentation et aux grands restaurants de la province, dans les Maritimes et en Ontario.

 

Eugène Plouffe

Alors qu’il décide de se consacrer principalement à l’élevage de la volaille, Trefflé Vincent vend son poste de mirage à Eugène Plouffe. Le poste de mirage est situé près de l’abattoir, sur le rang Sainte-Marie. Un poste de mirage sert à évaluer les œufs des pondeuses afin de s’assurer que la coquille est intacte et qu’aucun embryon ne s’y développe. Les œufs qui passent par le poste de mirage sont destinés à la consommation.

Tout comme Trefflé Vincent et André Bissonnette, Eugène Plouffe a su laisser sa marque à Saint-Félix-de-Valois comme producteur avicole.

 

 

Source : BELLEVILLE, Richard. St-Félix-de-Valois à travers le temps. Éditions Mots en toile, Montréal, 2015, p. 95-96.